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"DIALECTIQUE"

MARX HÉRACLITE HEGEL

 

À 55 ans de distance, la Sociologie du communisme de Jules Monnerot prend une nouvelle et remarquable jeunesse.

En 1949, lors de sa première édition, au moment où Staline venait de prendre le contrôle absolu de la Tchécoslovaquie et où la Chine basculait dans le maoïsme, il fallait une bonne dose d'audace intellectuelle et de courage civique pour oser prévoir l'effondrement du système et l'éclatement du bloc. Presque seul à l'ouest, et surtout dans le paysage intellectuel français de son époque, Jules Monnerot osait entreprendre cette critique, et ses analyses se sont vérifiées.

Aujourd'hui le retour en force des complaisances idéologiques a remis en selle, sinon les appareils politiques explicitement communistes, du moins, et c'est encore plus grave, les réseaux impunis et les tendances fortes sur lesquelles le stalinisme avait prospéré.

Monnerot appelait "l'Entreprise" l'immense opération de subversion et de conquête alors pilotée par l'Union soviétique et son monstrueux pouvoir dictatorial.

Or, cette Entreprise reposait sur des fondements philosophiques, et en particulier sur le détournement de la Dialectique, usurpant la démarche scientifique.

Cet aspect philosophique du marxisme pouvait paraître, éventuellement, quelque peu secondaire. On se trouvait confronté à une urgence mesurable en nombre de blindés, en oppression pesante s'abattant sur des millions d'hommes. La menace se caractérisait par les camps de concentration du Goulag et par une absence totale de démocratie. Monnerot lui-même considérait que la deuxième partie de son livre pouvait être ignorée des lecteurs peu portés sur la philosophie.

Aujourd'hui, au contraire, ce passage par l'analyse de la philosophie officielle matérialiste et de la psychologie sous-jacente au marxisme est incontournable.

Car le détournement de la Dialectique de Hegel et de Héraclite, prend une actualité redoutable.

L'enjeu de notre temps est de savoir si les États et leurs cercles dirigeants, supposés porteurs de l'opinion publique et de l'intérêt général, et ceci même en l'absence du consentement des peuples, sont en droit de figer l'Histoire de sociétés.

En cela le lecteur de "Dialectique" (Marx, Héraclite, Hegel) trouve à ce livre un caractère prophétique et salubre.

Dès 1949, en effet Jules Monnerot face à une intelligentsia européenne, et singulièrement en sa section parisienne, littéralement prostituée devant la mode de la dialectique marxiste, dénonçait l'inanité de cette récupération par Marx, et par Friedrich Engels, de la dialectique de Hegel et de Héraclite.

La vraie dialectique en effet, comme la véritable science, ne saurait connaître aucune perspective définitive.

Toute prétention de parvenir, d'une manière ou d'une autre, à un stade final indépassable des organisations sociales humaines, ou des connaissances, relève de l'imposture et de la dérision. Et de ce point de vue, la parenté directe liant l'actuelle pensée unique au marxisme affiché d'hier, saute aux yeux.

Hier le mode d'exclusion des penseurs non-conformes passait par un étiquetage de "fascistes" ou de "réactionnaires", aujourd'hui on les qualifie de "populistes", "ultra-quelque chose", etc, Le label sont différents mais le dispositif est identique et l'étiqueteuse est la même.

Au total le marxisme, religion séculière usurpatrice de la dialectique, est loin de se fonder sur la démarche objective dont il se réclame.

Jules Monnerot a l'audace et la lucidité d'en souligner l'arrière-fond psychologique, commun à Marx, à ses disciples comme à leurs continuateurs du présent.

Et cet arrière-fond s'appelle le ressentiment.

Sociologie du communisme est réédité en 3 tomes au prix total de 60 euros, qui peuvent être commandés séparément.
Le Tome II "Dialectique" (Marx, Héraclite, Hegel) est paru en janvier 2005 (176 pages, 20 euros)
Le Tome Ier "L'Islam du XXe siècle" est paru en septembre 2004 (192 pages, 20 euros).
Le Tome III "Imperium mundi" est paru en mai 2005 (280 pages 20 euros)
Éditions du Trident 39, rue du Cherche Midi 75006 Paris Tel 06 72 87 31 59

   

LA RÉÉDITION DE SOCIOLOGIE DU COMMUNISME

Il fallait rééditer "Sociologie du communisme" parce que les Français sont malades d'une maladie qui prend ses racines dans le communisme et qu'ils l'ignorent.

Ils croient que le communisme c'est fini parce que l'URSS s'est effondrée et que le parti communiste français n'a plus que quelques députés.

La vérité serait plutôt que, chez nous, en ce début de XXIe siècle, l'idéologie marxiste a gagné la partie.

Aucun gouvernement en France ne l'a jamais combattue.

Tous, depuis la Libération, ont laissé les communistes investir les rouages essentiels du pays, en particulier l'Enseignement et l'Information.

Le résultat en est une marxisation généralisée des esprits, génératrice d'une pensée unique, qui nous conduit progressivement, à l'ombre d'un État-Providence qui s'essouffle, vers un totalitarisme masqué.

Cette marxisation généralisée des esprits explique aussi la paralysie générale devant des syndicats, qui entravent l'économie comme l'enseignement, et dont un ancien ministre socialiste a dit publiquement qu'ils sont de "véritables organisations staliniennes centralisées".

Deuxième raison de rééditer Sociologie du Communisme : Monnerot dit du communisme qu'il est l'« Islam » du XXsiècle.

Il retrouve dans le communisme la confusion du politique et du religieux qui caractérise l'Islam, dont le réveil, aujourd'hui aide à comprendre le phénomène. M. Maxime Rodinson, orientaliste et ancien communiste, qui considérait comme "paradoxales, presque hérétiques" les vues de Monnerot, reconnaît aujourd'hui qu'en matière "d'orthodoxie coercitive", "l'Islam et le communisme présentent une ressemblance frappante".

Les communistes ont porté les méthodes de la subversion à un très haut niveau. les mondialistes qui tendent à enserrer les peuples dans leurs filets sont à leur école.

Pour pouvoir réagir intelligemment il faut s'instruire, et c'est pourquoi il faut lire Sociologie du communisme.

VIENT DE PARAÎTRE Le Tome III « Imperium mundi » (304 pages 20 euros)

« Dialectique Marx Hegel Héraclite» seconde partie de Sociologie du communisme par Jules Monnerot a été publiée en tant que Tome II de la nouvelle édition . Un volume de 192 pages au prix de 20 euros

L'« Islam » du XXsiècle, première partie de Sociologie du communisme par Jules Monnerot a été publiée en tant que Tome Ier de la nouvelle édition. Un volume de 192 pages au prix de 20 euros

aux Éditions du Trident, 39 rue du Cherche Midi, 75006 Paris tel 016 72 87 31 59 fax 01 47 63 32 04.

On peut commander à l'éditeur l'ensemble des 3 volumes au prix de 60 euros port gratuit.

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